Une galerie d'art aux dimensions hors normes à Boissy-le-Châtel !

L’art contemporain saisit, interroge, émeut, déconcerte, choque
À Galleria Continua, il surprend par l’immensité de ses expositions mais aussi grâce à quelques recoins intimes permettant une relation plus étroite avec les œuvres.

Chaque année, des vernissages se tiennent à la Galleria Continua et mettent en avant de nouvelles expositions. Découvrez la totalité des œuvres exposées depuis Octobre 2020 !

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[Duomo, Siena, Hiroshi Sugimoto, 2014]
La cathédrale de Sienne est photographiée par l’artiste japonais Hiroshi Sugimoto.
L’atmosphère donnée par la faible lumière nocturne donne un effet de contemplation et de religiosité.

[conTatto, Michelangelo Pistoletto, 2017]
L’artiste cite un détail de la Chapelle Sixtine créée par Michel-Ange : le quasi-contact des deux mains. À travers son œuvre, il reconnaît le contexte social dans lequel il s’est formé : une éducation liée à l’art figuratif, toujours ancrée à un passé religieux, oscillant entre iconographie et iconoclasme.

[Love Letter, Pascale Marthine Tayou, 2015]
L’artiste fait souvent référence dans ses œuvres aux traditions de son pays natal, le Cameroun.
Ici, il expose des tapis traditionnels dans lesquels il dessine deux silhouettes noires. Les deux corps, d’homme et de femme, sont comme allongés. Les formes ne se touchent pas, mais pourtant, elles évoquent le moment de la création…

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[Brick, Zhanna Kadyrova, 2007]
L’œuvre résume parfaitement toutes les thématiques de prédilection de l’artiste. D’une part, il utilise des matériaux communs, fréquemment employés dans tous les pays de l’ancien bloc soviétique tels que le ciment et les carreaux de céramique.

[Vortice-dittico, Michelangelo Pistoletto, 2017]
Pour l’artiste, briser les miroirs équivaut à stopper l’extension de l’espace et du temps, c’est-à-dire de la réalité. Ici, cette association du noir et du blanc, de la lumière qui semble littéralement surgir de l’obscurité, possède une dimension physique et métaphysique, présentant comme elle le fait une image de la création de l’univers et des étoiles.

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[Panni (Deposizione, Pontormo), Ornaghi & Prestinari, 2017]
Des tissus et des chiffons domestiques destinés au nettoyage quotidien sont disposés comme une nature morte. La photographie a été inspirée de la composition du tableau de la Déposition de Pontormo. Leur organisation et leurs couleurs font référence, de façon abstraite, aux drapés et aux personnages de la peinture de Pontormo.

[Home Sweet Home, Pascale Marthine Tayou, 2011]
Pascale Marthine Tayou combine des objets caractérisés provenant de contextes différents. Ils créent une sorte de village suspendu qui paraît inhabituel. Construit avec des cages d’oiseaux au lieu de maisons, il est habité par des hommes rappelant les anciens colons. Il s’agit peut-être d’une métaphore qui fait référence à l’histoire ancienne de l’Afrique, pays natal de l’artiste.
Au même temps, en dessous du village, les grands troncs d’arbres unis à la paille évoquent un refuge primordial.

[Father, Sislej Xhafa, 2013]
L’œuvre est construit avec une pierre tombale munie d’un combiné téléphonique, symbole contemporain de la communication. Ce type d’échange avec l’au-delà est impossible. Seuls les souvenirs qui nous lient aux êtres disparus et les rites religieux nous permettent de le faire revivre.

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[Ka’aba, Ahmed Mater, 2012]
La mosquée de La Mecque revient souvent dans les photographies d’Ahmed Mater. Il crée une série sur les travaux mis en place dans la mosquée ainsi que l’évolution de cet espace.
Pour lui, “voir et entendre des millions d’âme qui prient autour de la Ka’aba, et qui récitent en chœur leurs invocations à Allah, en prononçant la supplication suprême, est un rappel des principes unificateurs du hajj. La foule dense génère presque une vague ondulante”.

[Testimonio de la Brisa, Elizabet Cerviño, 2016-2017]
L’artiste manipule une peinture riche en fer des toiles en lin, parvenant à recréer une rouille et à capturer le passage du temps. Ces rougissures à l’allure rocheuse d’imposantes falaises ne sont pas uniquement la trace d’une réaction chimique entre le fer et l’air, mais nous renvoient aussi à l’île même de Cuba, érodée par la mer qui l’entoure.

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[Rainbow Trusses (studio suggestions créatures III), Loris Cecchini, 2010]
Ici, l’ossature de la pièce permet de diffracter la lumière blanche et de créer artificiellement des arcs-en-ciel baignant les horizons alentour de couleurs. Au-delà de cette habilité, l’œuvre représente aussi un renouveau du cabinet de curiosités, avec l’évocation du monde marin via des spongiaires, des coquillages et des coraux formant une collection à vocation expansive. L’œuvre évoque également l’accumulation, qu’elle soit philosophique ou matérialiste du collectionneur passionné.

[Deleuze & Guattari arreglando el Rizoma, Carlos Garaicoa, 2015]
L’œuvre analyse comment la croissance chaotique à l’infini des structures naturelles peut être appliquée à une certaine culture, que ce soit en termes historiques, économiques, artistiques ou tout simplement dans ses projections sociales. L’idée obsessionnelle de l’accumulation dans le travail de Carlos Garaicoa a en quelque sorte conduit l’artiste aux concepts de croissance numérique en mathématiques et de rhizome en philosophie.

[Traditional Repair, Immaterial Injury, Kader Attia, 2014]
Dans les sociétés traditionnelles non occidentales et les sociétés occidentales pré-modernes, le processus de réparation ne vise pas à cacher la blessure… Au contraire, il révèle à la fois la réparation et la blessure comme une signature de l’individu qui l’a réparée. C’est ce que Kader Attia a voulu mettre en avant dans cette œuvre.

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[El Rio y la fabricas V, José Yaque, 2015]
L’œuvre met en évidence le lien qui existait autrefois entre la rivière et l’ancienne usine de papier. Les entrelacements des câbles électriques guident le visiteur à la découverte de l’espace qu’il occupe jusqu’à plonger dans la rivière et se reconnecter avec elle. L’ensemble met en évidence le lien entre l’éphémère et l’impérissable, la fabrique de papier n’existe plus alors que la rivière demeure.

[HUMILIATION, Kader Attia, 2019]
Gravées à coups de lames dans le mur, le mot “Humiliation” s’affiche en grandes lettres.
Matériau de construction standard, les plaques de plâtre communément utilisées dans la construction de murs sont utilisées ici pour permettre au mot « humiliation » de se rendre visible en un message écrit. Ce message politique, psychanalytique et poétique représente une sorte de cicatrice immense. Il fait écho aux voix silencieuses des opprimés de la terre : de l’intimité de l’individu à la société dans laquelle il vit, nous vivons un monde où l’humiliation règne. Au sol gisent les restes de ce qui a été arraché du mur, comme une façon de signifier le temps de la douleur du geste.

[Sisyphus Fabrik, Pascale Marthine Tayou, 2018]
L’un des thèmes abordés par l’artiste est celui du passé colonial. Dans cette œuvre, l’artiste représente ce thème en le comparant au mythe antique de Sisyphe.

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[The Earth, Anish Kapoor, 2012]
Anish Kapoor souhaite “dématérialiser” la sculpture. L’espace qui accueille l’œuvre intègre souvent le corps du visiteur, parfois jusqu’à l’absorber totalement. Kapoor envisage le vide comme volume, comme une présence physique universelle et il conçoit une couleur qui donne l’impression de velouté, alors qu’il n’y a aucune utilisation du velours, dans un effet optique qui confond le visiteur.

[S/T, José Mesias, 2010]
L’art comme les autres disciplines artistiques (poésie, musique), chante l’amour et la tristesse, elle fait exister les expiations et les confessions. Le langage sert comme le complément des constructions symboliques. Il fait des tentatives de codification de concepts et de notions : comme la foi, la domesticité, le vide, la peur.
Les idées naissent avec la découverte de l’objet ou des objets qui affirment une pensée soudaine.
Les principes fondamentaux de l’univers se manifestent dans les objets les plus insignifiants et les métiers les plus ordinaires. Il existe une sagesse dans le monde populaire, qui est l’équivalent des connaissances les plus sophistiquées.

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[Cave, Anish Kapoor, 2012]
Cette œuvre sculpturale en acier joue vraiment sur nos sens, notre perception, aussi bien notre perception corporelle que notre perception auditive ou visuelle puisqu’elle joue sur tous ces plans. Et elle joue également de façon très contrastée avec les lieux car cette œuvre est toute en courbes, toute en rondeurs, quand elle s’insère dans un lieu qui est tout en ligne droite, que ce soit des verticales, des horizontales ou des obliques, qui sont évidemment constitutives du patrimoine industriel dans lequel nous nous insérons.

[Seven Bilion Light Years, Subodh Gupta, 2016]
La fabrication du Chapati, le pain que les indiens mangent au quotidien, est le protagoniste de cette vidéo. Nous voyons ici le processus de la fabrication de façon poétique : le Chapati danse sur la musique de Tschaikowski.

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[Bongolan Color, travail in situ de Pascale Marthine Tayou, 2020]
L’artiste cherche à développer une perspective d’ouverture… La façade extérieure du cloître se retrouve alors parée de couleurs vives et de l’univers imagé de l’artiste. Réinterprétant le monde, ses populations et son bestiaire, il offre une touche d’universalité et de joie aux Moulins.

[Sans toit mais avec fenêtres, travail in situ de Daniel Buren, 2020]
Cette œuvre multiplie les points de vue dans un lieu à ciel ouvert avec une fragmentation du regard soutenue grâce aux fenêtres colorées rythmées des fameuses bandes blanches de 8,7centimètres. Les bandes sont l’outil visuel reconnaissable de Daniel Buren.

[Un village sans frontière, Chen Zhen, 2000]
En Chine, la bougie est le symbole représentant la vie d’un homme.
Chen Zhen utilise ici des bougies pour bâtir un « village universel » composé de chiffres symboliques : 99 chaises pour enfants collectées dans différentes parties du monde.

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[Ali Baba, Subodh Gupta, 2016]
L’artiste ré-imagine Ali Baba. Il reproduit une caverne remplie d’œuvres brillantes, et l’installation permet aux spectateurs de ressentir la surprise et la joie de découvrir quelque chose d’inattendu. Mais ce qui semble être un paradis des voleurs, après la découverte initiale, se révèle être remplie avec des ustensiles en acier, un paradis des consommateurs.

[Première pour une première expo, Etudiants de JR de l’école Kourtrajmé, 2020]
Nouveau défi pour la 2ème promotion de la section Art et Image ouverte par l’artiste JR au sein de l’École Kourtrajmé, créée un an auparavant par son ami Ladj Ly, à Montfermeil (Seine Saint Denis). Onze jeunes talents ont été sélectionnés parmi plus de 500 candidatures. Premier exercice de la rentrée : 15 jours avant son vernissage, JR et Lorenzo Fiaschi leur annoncent une exposition collective à la Galerie Continua, sous le titre Intersections.
Le groupe a été la clef pour le succès d’un travail créatif aussi concentré et rapide, les échanges permettent rapidement de valider la meilleure piste pour chacun, puis de l’approfondir. Mais c’est dans la subjectivité que chaque création s’est épanouie, permettant des projets très intimes, comme des créations de portée plus universelle.
« Faire » est le maître mot de la pédagogie qui caractérise l’école Kourtrajmé, ce qui a été porté ici par la collaboration et l’entraide, jusqu’à impliquer des élèves de l’ancienne promo, toujours solidaires. Cette exposition réalisée en mode ninja, par onze artistes qui ne se connaissaient pas au jour 1 montre puissamment qu’au-delà des subjectivités, cette exposition est un geste collectif unique, une œuvre. Des individus forment la voix d’un collectif.

01 64 20 39 50

46, rue de la Ferté Gaucher, 77169 BOISSY-LE-CHÂTEL
public@galleriacontinua.fr

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